Vie de (pas) couple.

Où j’en étais moi ? La soirée en famille où je me posais dix mille questions…

Il s’est passé des choses, après ça… Plusieurs choses.

Le mardi, j’ai envoyé un message au Sexy Boy. Je venais juste aux nouvelles, étant donné que je n’en avais pas pris depuis que j’avais quitté son appart’ le jeudi. Le lendemain après-midi, toujours sans nouvelles, j’ai envoyé un message à Laurence et Cécile pour leur raconter, leur dire que je pensais que c’était fini. Les filles ont eu des réactions très différentes.

Laurence: Il est sérieux, lui ? Putain, il te demande de prendre la pilule pour te traiter de cette façon ?! Non, mais les mecs, quoi ! 

Cécile: Oh t’inquiète, une journée sans nouvelles, c’est rien. Attends encore un peu…

La demoiselle à la tête percée avait raison. Quelques heures plus tard, j’ai reçu un message du Sexy Boy. Il me disait que sa semaine était particulièrement chargée. Au final, on a réussi à se voir le lendemain. Jeudi, donc. Tout était différent, ce jour-là.

Avoir cru qu’il s’était fichu de moi m’avait fait l’effet d’une grosse douche froide. J’étais en colère mais en même temps, j’étais contente de pas en être arrivée à prendre la pilule, Je lui en voulais un peu mais de l’autre côté, je regrettais pas ce qui s’était passé entre nous. Je l’ai traité de connard des milliers de fois, dans ma tête, mais je pouvais pas m’empêcher de lui reconnaître des tas de qualités.

Mais lorsqu’on a décidé de se revoir, je m’attendais plus à rien. Je ne me posais plus de questions, je m’étais enfin dit que j’allais prendre ce que je pouvais de cette relation et que lorsque ça serait fini, on partirait chacun de notre côté, parce que c’était comme ça que c’était censé se passer depuis le début.

La dernière fois que j’étais arrivée chez lui, je sais pas si vous vous souvenez, je m’étais perdue. Là, j’ai trouvé du premier coup.

Sexy Boy (riant): T’es trop forte ! 
Moi (riant aussi): Je sais bien ! 

La dernière fois, c’était moi qui l’avais embrassé en premier. Là, c’est lui qui s’est penché pour me donner un baiser.

Et puis, plus tard, il m’a attirée contre lui pour que je pose ma tête sur son torse et je me sentais hyper mal à l’aise, comme ça. On se parlait pas, il me caressait le dos d’une main et entrelaçait nos doigts de l’autre et j’ai trouvé ce moment hyper bizarre. J’arrivais pas à rester comme ça, du coup, j’ai ouvert la bouche.

Moi: T’es vraiment un gros menteur, quand même ! 
Sexy Boy (qui fronce les sourcils): De quoi tu parles ?
Moi: Lorsque tu as pris mon numéro, tu m’as dit: « Tu vas bientôt partir ? Il faut que je te fasse sortir un peu, avant, alors ! ». Où t’aurais trouvé le temps de me faire sortir, hein ? T’es qu’un gros menteur ! 
Sexy Boy (au bout de quelques secondes): Moi j’ai dit ça ? 
Moi: Tu te fous de moi ? T’as vraiment oublié ? Putain… Quand je disais que t’étais un beau parleur… 

Il n’a plus répondu. J’allais partir et encore une fois, il m’a retenu pour m’embrasser. La porte était ouverte, j’allais sortir, et je me suis souvenue que j’avais une question de la plus haute importance à poser.

Moi (chuchotant): Au fait, je voulais te demander…
Sexy Boy: Oui ?
Moi (prenant une grande inspiration): Est-ce que tu vois d’autres filles que moi ? 

Là, il a refermé la porte.

Sexy Boy: Mais t’as fini de gueuler des trucs, comme ça, dans le couloir ?! 
Moi: Oh arrête de psychoter, y a personne dans ton couloir et j’ai pas gueulé. 

Je me suis retenue de lui dire que j’avais pas non plus hurlé « Au fait, est-ce que tu couches à droite et à gauche ? ».

Sexy Boy (soupirant): Non, je te l’aurais dit. Là-dessus je suis clair dès le début. Y a que toi. 

Bon j’avoue, j’ai pas pu m’empêcher de sourire et là, c’est moi qui l’ai embrassé avant de filer. Avant de refermer la porte, il a lancé « Bisous » et voilà, plus de nouvelles depuis. Parce que c’est comme ça que ça fonctionne les non couples. Ils ne se donnent pas de nouvelles tous les jours. Et le Sexy Boy et moi, on est aussi du genre à ne pas se faire le moindre compliment (bien que je le trouve hyper beau, rhô !), ni à nous appeler par notre prénom. Jamais.

friends

Par ailleurs, j’ai passé le test qu’il m’avait conseillé de laisser tomber. Je l’ai réussi. Mais le psychologue du travail qui m’a reçu m’a dit qu’il me mettait sous réserve parce qu’il ignorait s’il me rendrait service en me mettant dans la formation car tout ce qu’il voyait en moi, c’était une artiste qui aimait les lettres et non les chiffres. On verra bien.

Laisser un commentaire

La vie d'une adolescente |
Adaytoremember |
Viesoleil |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Un cri sauvage et désespéré
| Les femmes séduites
| Notreangebaptiste