Parce que je l’aime, cette folle !!!

Cécile, ma Cécile.

C’est moi qui suis retournée la voir. Avec un long pavé. Pour m’expliquer. Lui dire qu’elle me manquait. Que souvent, je me demandais quels étaient devenus ses sentiments pour moi. Est-ce qu’elle me détestait ? Me maudissait ? Ou m’aimait toujours un peu ?

Voilà un bout de sa réponse:

« Des mois ont passé, je me suis repassé la scène mille fois dans la tête en me demandant pourquoi ça avait dérapé, pourquoi nous deux, alors que je pensais qu’on était plus fortes que ça…J’ai souvent regretté ta présence, ton rire, tes blagues, tes chansons, nos délires qui ne font rire que nous…il y a tellement peu de gens a qui je peux me confier, qui sont vraiment la pour moi, du coup quand tu perds une personne qui était aussi importante que tu l’étais pour moi, tu te sens démunie, trahie…je t’en ai voulu, longtemps, et puis j’ai fini par me dire, que comme d’habitude c’était de ma faute et que tu cherchais sûrement a te protéger, de moi et mes conneries. Et qui pourrait t’en vouloir pour ça… Éventuellement la colère est passée, et il n’est resté que l’amertume d’une relation forte qui s’est terminée par message Facebook . Ce n’est pas digne de nous, pas après tout ça. »

Plus tard, je lui ai avoué que notre dispute était arrivée à une période où moi-même je sortais à peine ma tête de l’eau et je n’arrivais plus à supporter tous ses problèmes, que malgré toute l’affection que j’avais pour elle, j’y serai pas arrivée. Je me suis excusée de ne pas avoir été une super amie. Elle a assuré qu’elle ne m’en voulait pas et que j’avais eu le droit d’agir comme je l’avais fait.

Et même si certains de nos messages sont parfois espacés de plusieurs jours ou semaines, on n’a jamais arrêté de se parler. On ne s’est pas revues, cependant. On se raconte nos histoires, on rigole mais aucune de nous n’avait sorti l’idée de se revoir.

Jusqu’à… Dimanche. Oui c’est ça, ça devait être dimanche. Elle avait récemment eu des problèmes et j’essayais tant bien que mal de lui remonter le moral même si j’étais en colère qu’elle m’ait laissé sans nouvelles pendant des jours entiers, me laissant encore m’inquiéter. Et puis elle a fini par lacher qu’on devrait se revoir.

Moi: Ca me ferait très plaisir.
Cécile: Tu ne diras pas non ?
Moi: Non.
Cécile: Dans ce cas…

J’ai attendu plus que ça… Ca a fini par arriver.

Cécile: Tu me fais confiance ? 

Là, j’avais peur. J’avais raison. Son idée, c’était que je l’accompagne dans le bar de strip-tease où bosse son ex pour qu’elle et moi on s’embrasse afin de la rendre jalouse.

Moi: Tu sais que tu me fais rire ? Et que ça sonne pas trop comme une bonne idée ? MAIS ! je pourrais peut-être accepter uniquement si on se voit en journée d’abord et que tu me racontes tout. 

J’allais surtout essayer de la dissuader de retourner dans cet endroit, revoir la psycho qui lui a servi de copine… Même si je sais qu’elle ne m’écoute jamais. Ca m’a fait repenser à l’article du 22 novembre dernier, lorsqu’elle avait avoué que je lui plaisais. Rien de bien méchant, là-dedans, bien sûr, ça a jamais posé problème et elle n’a jamais rien tenté surtout mais sérieusement, qui me verrait embrasser la demoiselle à la tête percée ? Je suis sûre que rien qu’à regarder sa bouche aux six piercings, je rigolerai. J’en ris déjà.

lèvres

Bon, on a une forte amitié, malgré tout. Je l’aime vraiment très fort. Et elle me fait rire.

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