Champagne à volonté !!!

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Youhou ! Hier, je suis allée me détendre à la piscine municipale avec Lisa, la petite sœur de Laurence, ce que je n’avais pas fait depuis des années et des années depuis que… je déteste la piscine et que ma sœur en a une dans sa résidence. Il faisait tellement chaud que même si dans l’après-midi, le ciel s’est couvert, la piscine avait de l’eau à peine froide, très agréable (Si vous êtes dans le froid hivernal, je m’excuse).

J’avais essayé de joindre ma sœur toute l’après-midi pour savoir si elle sortait le soir pour l’anniversaire d’Eddy. Quand elle a enfin réussi à prendre son maudit téléphone, c’était pour me dire qu’elle et Loïc n’en avaient pas encore discuté et qu’elle m’enverrait un message.

Je suis rentrée à 20H, soit cinq heures après cette petite promesse et toujours rien. J’ai envoyé un message.

Moi : Merci pour ton message.
Ma sœur : De toute façon, on ne sort pas ce soir.

Oui, je m’en fous, tu devais m’envoyer un message espèce de… gentil petit chat. Je n’ai plus répondu. J’ai appelé Romain.

Moi : Salut Rominou, tu vas bien ?
Romain : Oui, ça va et toi ?
Moi : Oui, ça va, merci. Je me demandais si vous sortiez ce soir, finalement, ou pas ?
Romain : Ben tu sais quoi ? Non. Pas du tout. Le temps fait trop peur et je peux pas conduire sous la pluie, ma voiture a un problème, du coup, on est avec Eddy et Julien… Chez Julien.

Ciel… J’ai dit que Cécile et moi on passerait peut-être plus tard mais Cécile devait d’abord se rendre à un pot de départ d’une amie à sa mère. J’ai annulé avec Romain parce qu’on risquait d’arriver trop tard puis Cécile m’a proposé de l’accompagner. J’ai accepté parce que « Y a beaucoup, beaucoup de Champagne, m’a dit ma mère ».

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Du coup, c’est le bordel dans ma chambre ce matin parce que j’avais une demi-heure pour me préparer (maquillage inclus) et j’ai dû passer dix minutes à me dire : « Bon sang mais on met quoi à une soirée remplie d’adultes où il y a du champagne à gogo ? ». Finalement, j’ai mis une longue jupe en mousseline bleu nuit faite par ma mamounette avec un petit bustier noir. Puis j’ai mis mes chaussures André parce qu’elles passent partout et qu’elles sont confortables et après avoir passé mes doigts dans mes cheveux et m’être légèrement maquillée, Cécile est venue me chercher. C’est à peu près à ça que je ressemblais (Laurence trouve ça très ressemblant haha.).

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On était à peine arrivées qu’on nous a mis une flûte dans les mains et qu’on nous a servi du Champagne. On en a oublié de dire bonsoir à tout le monde, tellement. Oops. Cécile a discuté un peu avec les gens autour d’elle et moi, j’ai rencontré le nouveau conjoint de sa mère. Un mec qui était arrivé en Porsche. Seulement ça. Romain en aurait bavé, lui qui rêve d’une voiture comme celle-là. Et puis, même moi qui n’en ai absolument rien à faire des voitures, je dois avouer qu’elle était superbe.

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Cécile et moi sommes allées sur le balcon et après seulement cinq verres, je me suis décidée à aller manger quelque chose. Il devait être 23H30 .

Moi : Parce que, tu vois, le dernier truc que j’ai mangé, c’était des Oréo. Et il était 15h30.
Cécile : Mon dieu, ben oui, va manger, dépêche-toi.

On a pris une assiette et on s’est servi des amuse-gueules au buffet avant de regagner notre place au balcon où on a continué de boire et plus on buvait et plus on partait dans des discussions sérieuses.

Moi : J’ai pas du tout le moral, aujourd’hui. Je suis « censée » voir Alexandre la semaine prochaine. Quand il m’a dit qu’on allait se voir, il y a deux semaines, j’y croyais pas des masses mais j’ai pris quand même parce que je me rendais tellement mal que je me suis dit que mon cœur allait être en sursis pendant au moins deux semaines et que ça, ça serait cool. Si tu me voyais… Quand j’ai pas de nouvelles, je pleure, j’arrive à peine à écrire, je pense à ça tout le temps, je sais toujours pas comment faire pour tourner la page avec lui. Du coup, oui, je devais le voir mais jusqu’à aujourd’hui, je n’ai aucune date, aucune heure, aucun lieu et je crains le moment où il va me dire : « Oh ! Désolé, je ne suis plus libre, j’ai d’autres trucs de prévus, finalement, on se revoit très vite. ». J’encaisserai peut-être pas, cette fois.
Cécile : Relance-le !
Moi : J’ai pas arrêté de faire ça ! Je me sentirai ridicule. Et puis, discuter avec Loïc, mercredi, ça ne m’a pas franchement aidée, j’ai envie de te dire. Avec euh… « T’es peut-être pas la prioritaire sur sa liste ». Merci beaucoup… Enfoiré ! Ce que je veux dire, c’est qu’avec tout ça, je pense uniquement à ce que les garçons disent de lui et plus à ce que je disais à Laurence sur le fait que j’étais importante, différente des autres… Il faut que je continue de penser comme ça.
Cécile : Oublie ce que disent les garçons. Envoie-les se faire foutre. Ils sont jaloux et ils te diront n’importe quoi pour faire passer Alex pour le méchant.
Moi (soupirant) : Je me dis que je suis peut-être pas prioritaire sur la liste d’Alexandre mais que si je ne comptais pas, le jour où je lui ai dit qu’on devait peut-être arrêter de se parler parce qu’on ne se voyait plus et que ça ne servait à rien, il n’aurait pas dit que lui ne voulait pas m’oublier, que je lui manquais, que nos conversations lui manquaient et qu’on se verrait bientôt… Il n’aurait pas dit ça. Il aurait dit : « Bon, si tu veux, alors. On arrête tout. Bonne continuation. ». C’est que je compte un peu, non ?
Cécile : Je pense, oui.
Moi : Mais malgré ça, quand je le reverrai, ça sera aussi la dernière fois. Parce qu’une fois que je lui aurais dit que je l’aime, ça sera terminé.
Cécile (fronçant les sourcils) : Pourquoi ça ?
Moi : Parce qu’il ne se passera rien entre nous et que je ne veux plus être son amie. Je n’ai pas l’intention de l’entendre me raconter toutes ses histoires sur les meufs qu’il se tape et voilà…
Cécile : Je pense pas, moi. T’en sais rien. Ca pourrait fonctionner. Il pourrait partager tes sentiments. Peut-être que ça va déclencher quelque chose. Dis pas ça tout de suite.
Moi : Je préfère m’y préparer quand même.

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Un mec est arrivé et m’a invitée à danser. J’ai refusé en prétendant que je ne savais pas danser.

Cécile : Oh ! Si, elle sait très bien danser ! Mettez du zook love et vous verrez !

Bon, je suis une fille des îles, quand même. Et comme toute métissée des îles qui se respecte, j’aime le zook love. En boîte, c’est le moment que Laurence et moi on attend. Et si on ne trouve personne avec qui danser à ce moment-là (ce qui est plutôt rare), on danse ensemble, et on a l’air de concombres… Pour ne pas dire autre choses. Mais on s’éclate. Pourtant, même si j’aime danser, je ne suis pas sûre de danser très bien.

Moi : C’est pas vrai, je ne sais pas danser.
Lui : Bon d’accord.

Et il est parti. Pour revenir un quart d’heure après, quand un morceau de zook love résonnait dans l’appartement.

Lui (me tendant sa main) : Viens danser, maintenant.
Moi : Non merci. Il me faudrait encore au moins cinq coupes pour que j’accepte de danser.
Lui : Ou un petit coup de pouce.

Cet abruti m’a portée du balcon au salon sous les yeux de tous les invités. Honte internationale (non, je rigole, j’étais saoule au Champagne, pas à avoir honte). Et on a dansé.

Lui (riant) : T’es vraiment une menteuse. Tu sais très bien danser.
Moi : Je ne voulais pas danser, tu m’as forcée. Je suppose que je dois te remercier ?
Lui (tout sourire) : C’est comme tu veux.

Je pensais à tellement d’autres choses, en dansant, que je me suis demandé à quoi ça ressemblait. Je ne devais pas du tout être dans le rythme de la chanson. Ce n’était pas désagréable, loin de là, j’aime danser. Mais je voulais que ça se termine parce que je pensais encore et toujours à Alexandre. Et que c’était dans ses bras à lui que je voulais être. Juste dans les siens. Ses bras forts et puissants. C’est contre lui que je voulais être pressée, contre lui que je voulais danser s’il devait y avoir du « love » quelque part. La veille, j’avais rêvé de lui. On revenait d’une soirée, on était tous les deux assis sur la banquette arrière d’une voiture et on se donnait la main. Je jouais avec ses doigts, je caressais sa peau. C’est tout. Mais ça m’avait fait mal au cœur.

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Plus tard, j’ai continué de boire. Je précise que je n’ai bu que du Champagne de 22h15 à 2h38. Si je n’ai pas bu l’équivalent d’une bouteille à moi seule, je ne sais pas.

Moi : Romain me plaît mais il ne se passe rien. Je me demande pourquoi.
Cécile : Parce que vous êtes des abrutis !
Moi (riant) : Mmh. Merci. Tu penses que je l’intéresse, moi aussi ?
Cécile : Tu rigoles ou quoi ? Bien sûr que oui. Sinon, il t’aurait déjà rembarrée. Depuis longtemps.
Moi : Ok ! La prochaine fois, je le coince, on discute et je l’embrasse.
Cécile : Enfin de l’action. T’as intérêt à le faire.

Haha. Peut-être que le champagne m’a donné un peu trop de confiance en moi.

Quoi qu’il en soit, c’était une excellente soirée. La mère de Cécile (complètement saoule), a voulu me donner ses chaussures, que j’adorais, prétextant qu’elle avait une autre paire avec elle et que ça ne la dérangerait pas. Ses chaussures étaient absolument magnifiques ! On faisait la même pointure et j’adooooore les chaussures. Mais je n’ai pas accepté. Elle m’a dit qu’on en rediscuterait une fois sobres. J’ai ri. Et puis je me suis dit que si j’étais en train de passer une soirée entière à boire uniquement du Champagne vraiment très bon « C’est du rosé glamour, attention », c’est que je ne devais vraiment pas être la personne la plus à plaindre dans ce monde. Et ça allait mieux.

Cécile m’a ramenée à 3h du matin, et le téléphone qui sonne m’a réveillée à 9h alors que je m’étais endormie à 3h40. Trop chouette…

J’ai appris que pour le pique-nique de demain, on sera entre 50 et 60. Je sais pas où il vont mettre les gens. J’avais prévu de faire une tarte au citron. Ca sera jamais suffisant. Tant pis. Tant que j’ai une part, de mon côté…

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